Paris 2024 : nos derniers Jeux Olympiques ?

Papa on a la médaille d’or!

Albertville 1992. Londres 2012. Les deux Jeux Olympiques auxquels j’ai eu la chance d’assister. Frissons, sentiment de « collectif », fierté pour mon pays. Le match de hockey opposant la Suède a la Tchécoslovaquie à la patinoire de Méribel se mélange dans mes souvenirs avec les matchs de beach volley avec ces incroyables brésiliens devant le batiment des Horse Guards a Londres. Et entre temps Atlanta, Athènes, Sydney, Pékin.

article-2180384-144238D2000005DC-740_634x422

Ces moments, esthétiques et intenses, sont gravés dans ma memoire. Comme des milliards de Terriens, je ressens que les JO sont importants, sont peut être même essentiels. L’occasion trop rare de souder les hommes et les femmes peuplant la Terre et de construire un sentiment collectif si nécessaire à l’equilibre de chacun. Les JO sont un symbole de la capacite de notre espèce a inventer des récits collectifs. Ils sont l’opportunité de rencontres pacifiques dans un monde chaotique.

Mais en même temps, le concept des JO constitue une dissonance cognitive avec mon engagement récent dans le Grand Tournant, ce mouvement d’ecopsychologie que Joanna Macy a popularisé et que nous nous efforçons de prolonger avec Les Nouveaux Terriens. Je « sens » qu’encore une fois le conditionnement très efficace que la société me propose depuis que je suis enfant cache une réalité moins attractive et potentiellement fatale.

Tokyo 2020, l’apothéose d’un modèle en surchauffe

Tokyo 2020 c’est déjà l’an prochain : un budget considérable de 12,6 milliards de dollars (7,3 milliards annoncés en 2013…), une mobilisation des marques et des médias qui a déjà commencé. Tokyo 2020 sera sans aucun doute l’apothéose des Jeux comme symbole parfait de notre société industrielle mondialisée et technophile. La seule liste des Partenaires officiels fait frémir mais n’interpelle plus personne : Toyota, Coca Cola, Samsung, Alibaba, Bridgstone, Visa. Pas vraiment des symboles d’organisation vertueuses, sobres ou bas carbone.

Les Japonais nous promettent des Jeux technologiquement innovants, avec la présence de robots et de drones massive. Des innovations technologiques et energivores dans la logique des JO : une recherche de sur performance athlétique médiatisée auprès de 5 milliards de telespectateurs grâce aux écrans devenus dominants dans notre relation quotidienne au sport. Depuis 2008 et Pekin, les Jeux Olympiques sont l’occasion pour pratiquement toutes les nations (le régime chinois y voyant une source de normalisation de son influence idoine) de se mesurer les unes aux autres. Seule l’Inde (1,2 milliards d’habitants et 1 seule médaille – de bronze, la honte- aux JO de Rio en 2016) résiste encore au tsunami olympique.

Une recette qui plait aux politiques de tout bord, dans la tradition romaine des Jeux du Cirque. C’est aussi et surtout l’occasion pour les medias et les marques transnationales de générer un business incroyable et de graver dans l’esprit et le porte-monnaie des habitants de la planète une logique consumériste liée au corps, à la performance et à la compétition

A l’approche de Tokyo, les questions habituelles taraudent déjà mon esprit rompu a la mécanique de désir et de manque créée depuis mon enfance. La France battra-t-elle son record précédent? Et l’Italie sera-t-elle devant ou derrière nous? Les décideurs économiques font de même, pariant sur un regain de croissance pour le Japon, une croissance heurtée et atone ralentie depuis trop longtemps. Et les grands hôteliers s’interrogent : serait-ce le début d’une vague de tourisme massif et rémunérateur dans le Pays du Soleil Levant ?

La mécanique est décidément bien rodée.

Les JO, la grand messe coubertine de notre société industrielle

Nés en France en 1896 grâce aux efforts du Baron de Coubertin (un étudiant de Sciences Politiques de formation) les JO ne sont que la partie la plus visible et médiatique d’un système global de pensée marchand. Nous avons fait du sport l’une des dimensions essentielles du système de comparaison entre humains, inventé avec la Revolution Industrielle depuis le 18ème siècle. Il érige le chiffre, la performance, l’efficacité (celle du corps ici)  comme des dogmes centraux de notre culture.

Cette grande messe, organisée de main de maitre par des businessmen et des financiers chevronnés tous les 2 ans, permet de relancer regulierement la machine d’une société globalisée que nous savons aujourd’hui toxique et incompatible avec le maintien d’une vie durable sur Terre. Derrière la devise des JO « Citius, altius, fortius », la même logique de croissance infinie dans un monde fini, dénoncée des 1972 par le couple Meadows dans leur celebre rapport.

Logiquement, nous ne pouvons pas conserver tel quel ce moment de gaspillage inouï d’énergie et de ressources comme un marqueur de notre société. Comment pourrions nous le faire évoluer tout en gardant les éléments positifs que j’ai ressenti en 1992 et 2012 et que des millions que d’individus ressentent tous les 2 ans? Car l’être humain a besoin de mythes, de rituels et de sacres. Est il possible d’utiliser les JO pour nourrir le mouvement de transition écologique ? Car comme l’indique Cyril Dion dans le Petit Manuel de Résistance Contemporaine, nous autres Nouveaux Terriens, nous avons aussi besoin de batir ce « récit » correspondant au nouveau modèle de vie que nous appelons de nos voeux. Un modele qui remet l’humain à sa place, comme un des simples éléments du Système Terre, arrivant a survivre sans détruire systématiquement le système plus grand qui l abrite.

Paris 2024, les JO les plus verts

Le Comite Olympique qui organise les JO de Paris et Anne Hidalgo la première, ont bien compris que le modele olympique développé en lien avec la mondialisation était a bout de souffle. Dès la phase de compétition, en faisant avec le Maire de Los Angeles le choix de la coopération plutôt que de la compétition (en se répartissant les deux prochaines compétitions de 2024 et 2028), elle a tenté de briser les codes d’une institution devenue symbole de corruption et de mensonges (en termes de coûts, de prétendues retombées positives pour les villes hôtes). C’est avant tout devenu une formidable école de formation des Egos Municipaux et Nationaux.

Le projet de Paris 2024 est résolument écologique et mise sur une compétition verte qui permettra grâce a l utilisation de sites existants de minimiser l’impact carbone de sa conception jusqu’a son démantèlement.

« Dans cette perspective, le premier volet de l’aspect durable de ces Jeux 2024 est évidemment le “zéro carbone”. Se basant sur les retours d’expériences des Jeux de Londres en 2012, et de Rio en 2016, le Comité d’organisation des Jeux olympiques (COJO) de Paris a pu fixer ses propres objectifs carbone : son ambition est de réduire l’empreinte carbone de 55 % par rapport aux précédentes éditions. Quant aux émissions résiduelles, il est prévu qu’elles seront compensées grâce à une enveloppe de 31 millions d’euros. Le COJO affiche une claire volonté de maîtriser les dépenses en énergie et de lutter contre toutes les formes de pollution, carbone, mais aussi sonore et  lumineuse. À cette fin, l’ensemble des sites sportifs sera doté d’outils de mesure et de contrôle de la qualité de l’air, des nuisances sonores et de la pollution lumineuse. Par ailleurs, il est prévu que 100 % des énergies utilisées avant et pendant les Jeux seront des énergies renouvelables et de récupération. »

De même les aspects d’inclusion sociale et d’héritage pour les territoires choisis sont incorporés dès le debut du projet. La place laissée aux Jeux Paralympiques, qui décollent depuis Londres 2012 en terme de notoriété et d’intérêt du public, laisse penser que le logiciel de pure compétition et de marchandisation essaie de se renouveler. L’attention portée au sujet du racisme et de l’homophobie dans le sport, qui sont des réalités, et que Paris combat depuis plusieurs années, seront aussi des sources de satisfaction pour les ONG et les organisations citoyennes de plus en plus critiques vis à vis du concept des JO.

Cela sera aussi l’occasion de rénover thermiquement des centaines de bâtiments et d’accélérer les chantiers du Grand Paris Express, ce réseau de transports en commun si nécessaire pour éviter l’explosion du traffic routier en region Ile de France. Un bel exemple de croissance verte !

Paris 2024 sera sans aucun doute une tentative réussie de rendre l’événement le plus vertueux possible en terme d utilisation des ressources et fera école avant Los Angeles 2028.

Changer de paradigme pour 2028

J’ai pourtant l’intuition que cette réforme des JO proposée par Paris n’est pas à la hauteur du changement de paradigme que nous vivons.

Si nous souhaitons conserver une chance de survie pour l’espèce humaine, nous savons qu’il faut mettre en place un modèle de vie quotidienne et de société correspondant aux trois piliers explorés par Les Nouveaux Terriens : une vie et une société sobres, respectant le vivant et le local et conçues comme collaboratives.

Dans notre consommation, notre alimentation, notre partage des ressources naturelles et sociales, notre façon d’être et d’être avec les autres et les autres habitants de la nature, la plupart des solutions mises en place par la Révolution Industrielle et exacerbées par la société d’hyper consommation et de compétition court termiste sont nocives et doivent être abandonnées au fur et a mesure des prises de conscience des individus et des organisations.

Garder les JO, mème dans une version verdoyante, est dans ce contexte un non-sens civilisationnel. Ils demandent la mobilisation de ressources fossiles démesurées à l’heure de la sobriété. Ils reposent sur des concepts faisant fi des réalités locales, voulant comparer et égaliser toutes les relations au sport dans un seul et même système. Ils réduisent la notion de performance physique et de dépassement au seul horizon humain sans prendre en compte les interactions avec nos écosystèmes vivants. Ils valident un modèle de société basé sur la compétition à outrance, ou la chimie du dopage rivalise avec la tyrannie de la machinisation de l’épreuve sportive. Où les records se succèdent grâce a l’intelligence artificielle et demain le transhumanisme. Où l’argent dicte les choix des épreuves, des athlètes et des spectateurs-consommateurs.

Il ne sera sans doute pas possible d’arrêter les JO, étant donnée l’importance économique et politique de cette institution. Pourtant l’urgence climatique et de changement de modèle pour notre planète demanderait que soit mise en place cette mesure symbolique dès 2028 et que la compétition prévue a Los Angeles soit annulée. Cela est possible car ces Jeux là n’ont pas encore lancé leur cycle infernal d’investissements massifs dans les infrastructures par nature hautement carbonées puisque conçues dans les Etats-Unis de Trump. Ces JO la seront malheureusement, de part l’urbanisme et l’American way of life, en retrait de ceux de Paris en termes de vertu écologique et sociale. Ils se dérouleront dans un changement climatique deja dramatique pour la Californie, qui doit mobiliser ses dernières ressources pour mitiger les effets néfastes pour ses populations, plutôt que de les dépenser dans l organisation d un tel événement.

Cela n est pas une mesure folle et précipitée mais une décision qui devrait être au centre des programmes politiques des maintenant. Arrêter les Jeux a partir de 2028 nous permettrait aussi d’avoir suffisamment de temps pour mettre en place des modeles de célébration collective alternatifs.

Je le soulignais en introduction : les JO ne sont qu’un outil au service du besoin humain bien plus profond de célébration festive et collective. Un besoin vital pour n’importe quelle civilisation qui ne veut pas s’effondrer. Il nous faut donc imaginer le remplaçant des JO.

Que commencent les Jeux Terrestres !

Pour conserver cet élément si important, l’imagination collective peut être convoquée et saura trouver la recette de nouvelles célébrations que nous pourrions appeler provisoirement les Jeux Terrestres.

Dans ces Jeux, la nécessité d’une société compatible avec le maintien de la biodiversité, la lutte contre le changement climatique et une vie heureuse et riche seront recherchées.

Il s’agira finalement de célébrer les nouveaux talents que l’espèce humaine doit mettre au service du monde de demain. Ces talents dont Pablo Servigne et ses co-auteurs soulignent la nécessité dans leur récent ouvrage « Une autre fin du monde est possible » . Car après avoir démontré brillamment ses capacites de destruction, l homme doit urgemment démontrer en quoi et en développant quels talents, il peut être utile et symbiotique pour garder ne serait ce que sa place sur cette planète ! Nous devons croire qu’ils existent et des milliers d’organisation les font grandir dès aujourd’hui à différente echelle. Ce sont des talents de collaboration avec les milieux naturels locaux et de régénération des ressources et des espaces. La performance physique mise au service du collectif et du biotope. Un programme passionnant et tout aussi excitant que la logique de compétition et de domination autocentrée des JO actuels.

A titre d’exemple et pour montrer la richesse humaine et sociale potentielle que contiendraient ces Jeux Terrestres, nous avons rassemblé ici quelques idees préliminaires qui nous ont semble intéressantes.

Les Jeux Terrestres seront conçus dans une logique et des règles respectant les bio-régions et l’ancrage des humains dans ces territoires  :

1. La puissance et l’intelligence physique au service de l’ancrage local et de la régénération de nos écosystèmes

  • Rester local mais s’ouvrir à d’autres cultures voisines ou cousines : délocaliser les épreuves et les éclater par épreuve dans la géographie la plus adaptée ou aucune construction nouvelle n est nécessaire
  • Susciter la créativité humaine en comparant d’une region à l’autre les pratiques et les talents et permettre les croisements de savoirs
  • Une logique de réparation et de régénération a travers de grandes épreuves collectives comme le nettoyage collectif de plages en un temps limité
  • Des épreuves qui respectent la nature et une relation non prédatrice de l’espèce humaine avec cette nature : le skate, la voile, les courses à vélo restent dans la course! Mais elles doivent être réinventées pour y rajouter du sens, de la poésie et sortir du toujours plus !

2. Une fête de la sobriété et l’occasion de célébrer la capacite physique de l’homme pour transformer durablement des ressources renouvelables

  • Organiser les Jeux Terrestres de manière simultanée dans le respect des Saisons : les Jeux Terrestres de l’Hémisphère Sud tous les deux ans et les Jeux Terrestres de l’Hémisphère Nord tous les deux ans en alternance.
  • Privilégier les périodes ou l’énergie est abondante comme le Printemps et l’Été
  • S’inspirer des Jeux Celtes : courses d’orientation dans des milieux naturels, épreuves de cueillette, de récolte de fruits.
  • Organiser de grandes épreuves célébrant la performance physique avec une finalité de convivialité comme la gastronomie, le jardinage ou la fabrication artisanale

3. La célébration de la force de collaboration de l’humain

  • Au centre de chaque épreuve, un esprit de collaboration précède la compétition
  • La compétition est saine si elle ne prend pas l’intégralité de la dimension
  • La Collaboration entre humains est célébrée comme dans les jeux de corde basques
  • Les sports collectifs où se mélangent les genres, hommes et femmes.
  • La collaboration avec d’autres espèces : soins à des animaux fragiles ou blesses, capacités de communication avec des espèces non domestiquées.

Imaginons ces nouvelles capacités humaines, ces nouveaux talents mis « au centre du jeu » et partagés avec les bientôt 8 milliards de Terriens grâce à la puissance des moyens de communication modernes. De nouvelles habitudes, de nouveaux rêves, de nouveaux héros portant ces nouvelles valeurs dont nous avons besoin vont pouvoir se multiplier et devenir des références pour tous.

Pour ne pas se réveiller dans les Jeux de la Faim

Les Jeux Terrestres ne sont pas seulement une idee sympathique, une utopie rassurante qui permettrait de satisfaire notre soif de collectif et de célébration. C’est aussi un projet nécessaire pour ne pas laisser d’autres dystopies s’installer à la place de nos chers Jeux Olympiques.

La série cinématographique Hunger Games est fascinante et décrit magnifiquement un monde futur où des effondrements ont eu lieu et ont conduit les hommes à se séparer en tribus concurrentes, survivant à la destruction partielle des milieux naturels. Tous les vingt ans, chaque tribu envoie des représentants aux Jeux de la Faim, où la compétition pour la survie permet à quelques uns des participants de gagner contre les autres.

Gale-and-Katniss.jpg

Tous droits réservés

La science fiction est essentielle pour comprendre la folie humaine. Mais depuis cent ans nous avons la fâcheuse habitude de la rendre réalité, et de plus en plus vite. Ne prenons pas le risque que les cerveaux dopés à la compétition et à l’autoritarisme comme ceux de  Xi, Trump, Poutine ou Bolsonaro nous proposent bientôt des nouveaux Jeux ressemblant furieusement aux Jeux de la Faim….

 

Partir et voyager léger

C’est l’hiver … les vacances approchent … et quoi de mieux que d’appliquer nos nouvelles résolutions du quotidien en voyage. 

Selon l’Organisation mondiale du tourisme, 1 186 000 000 touristes internationaux ont parcouru le monde en 2015 (le nombre a pratiquement doublé en seulement 15 ans). Une tendance qui va aller en s’amplifiant puisque 1 800 000 000 touristes internationaux sont prévus en 2030 : une hausse du nombre de touriste de +52 %!

Pour comprendre l’évolution du tourisme et ses impacts, je vous invite à regarder cette infographie de l’ADEME.

Lire la suite »

Les beaux cadeaux

Comme chaque année, Noël revient, et du coup on peut se demander ce que ça donne les cadeaux de nouveaux terriens ?!

Pas de déchet, pas de gâchis, pas de surconsommation…  En se (re)posant les bonnes questions, c’est pas si compliqué et même carrément sympa d’activer un peu sa créativité et de se redemander ce qui ferait vraiment plaisir. Au final on s’approche même plus que jamais du vrai principe de cette fête du partage et de la convivialité : s’intéresser aux autres et leur consacrer du temps.

Idées pour tous les budgets, qu’on peut d’ailleurs aussi partager!  (Liens et ressources en fin d’article)

Lire la suite »

Faire la vaisselle et l’entretien de la maison sans polluer ni la planète ni nos poumons

 

💫 Kit d’idées pour la vaisselle et l’entretien de la maison sans polluer ni la planète ni nos poumons 💫

💦 Pour la vaisselle, la sacro-sainte éponge étant devenue trop souvent un élément synthétique, pourquoi ne pas la remplacer en récupérant un simple morceau de textile un peu épais comme un carré de serviette éponge par exemple, qui sera ravie d’avoir une seconde vie. Pour le côté «gratounette », il existe des brosses à vaisselle rechargeables 100% naturelles et même compostables (la tête)! Disponibles à la Maison Zéro déchet, dans les drogueries. On peut aussi utiliser simplement la recharge sans le manche.

https://www.bebe-au-naturel.com/images/rep_articles/grandes/brosse-vaissellerecharge.jpg

💦 Le luffa est aussi une alternative, 100% végétale,  issue de la courge du même nom.  Totalement naturelle, elle est biodégradable et on peut la découper en fonction de ses besoins ou la faire pousser soi-même. Explications ici: https://www.consommerdurable.com/2016/05/eponges-vegetales-luffa/https://www.consommerdurable.com/2016/05/eponges-vegetales-luffa/https://www.consommerdurable.com/wp-content/uploads/2016/05/shutterstock_144924922-e1462540684624.jpg

 

💦 Le tawashi : il s’agit d’une petite éponge faite main à base de tissus usagés (chaussettes, collants, morceaux de tissus…). Vous pouvez vous en procurer facilement sur le net ou même mieux, les fabriquer vous-même lors d’ateliers. Sachez que le magasin Lamazuna met à disposition des « planches à tawashi » sur place. Ce qui vous permet au passage de faire le plein de produits de salle de bain zéro déchet ! =) Pour faire passer un tawashi en mode « gratounette », le tremper dans des coquilles d’oeufs broyées (ne raye pas les poêles!)

https://www.mieux-vivre-autrement.com/wp-content/uploads/2018/02/3-tawashis-diff%C3%A9rents.jpg Petit tuto tawashi

 

Pour nettoyer tout ce petit monde, un bain d’eau chaude + vinaigre blanc ou bicarbonate ou un petit tour dans le lave-linge de temps en temps fera l’affaire.

💦 Concernant le liquide vaisselle, le plus simple est encore le bon vieux savon de Marseille. En mettre un bloc (le vert est sans huile de palme contrairement au blanc) sur le bord de son évier dans une coupelle et tout simplement passer votre tissu/tawashi/brosse dessus. Efficace et dure longtemps. Pour bien dégraisser un plat gras, préférer l’utilisation d’une brosse avec.
Vous avez également la possibilité de vous procurer du liquide vaisselle écologique en vrac dans la plupart des magasins bio, chez Day dy Day, Jean Bouteille, Negozio Leggero.
Il existe des recettes de liquide vaisselle à faire soi-même mais je n’ai personnellement pas apprécié l’expérience : long à faire, texture gluante et trop liquide, efficacité mitigée.

Pour toutes les traces de calcaire, un petit coup de vinaigre blanc fera miraculeusement tout disparaître, aussi bien sur la vaisselle que les robinets. Idem pour nettoyer les vitres avec un morceau de journal. On le trouve lui aussi en vrac chez Day by day!

💦 Pour le ménage, là encore, la récup de tissus est la bienvenue (draps usés, serviettes, vêtements abimés…)  ou tout simplement des chiffons et torchons.  ⚠  Attention aux alternatives « miracle » type microfibre, qui sont en fait issues d’éléments pétrochimiques.

💦 Pour nettoyer et désinfecter la maison, le mélange d’1 litre d’eau + ½ litre de vinaigre blanc fera des merveilles dans un spray. Si l’odeur vous déplaît, outre le fait qu’on prend vite l’habitude et qu’elle s’évapore rapidement, vous pouvez laisser mariner des peaux de citron ou d’agrumes, des branches de menthe ou de thym/romarin dans votre mélange. Eventuellement ajouter quelques gouttes d’huiles essentielles (citron, lavande, tea tree, eucalyptus…à éviter si vous êtes enceinte) uniquement si vous voulez un effet très spécifique.

⚠  Là encore attention, les huiles essentielles ne sont pas à utiliser à la légère! Elles sont puissantes, peuvent provoquer des réactions et ont un vrai coût écologique aussi bien pour leur fabrication (notamment la provenance des plantes) qu’une fois qu’elles se retrouvent dans les eaux usées.

Le savon noir est parfait pour faire le ménage. Il nettoie parfaitement, éviers, toilettes,   sols (vérifier l’absence d’huile de palme!). Et son odeur citronnée est agréable.
La marque Briochin vend savon noir, savon de Marseille en paillettes, bicarbonate etc… est certifiée Ecocert et se trouve en drogueries et dans la plupart des supermarchés.     Day by day et Negozio Leggero les vendent également en vrac!

💦 Pour faire la poussière, sachez qu’un simple linge humide ou un vaporisateur d’eau suffisent amplement ! Au lieu de s’envoler pour retomber directement sur votre surface ou dans vos poumons, la poussière se colle ainsi au tissu. Très efficace et bien plus sain que tous les anti-poussière chimiques et suremballés.

💦 Pour la lessive: 50 g de savon de Marseille vert ou d’Alep en copeaux à faire fondre dans 1,5 à 2 litres d’eau chaude (une bouilloire suffit), le tout dans un ancien bidon de lessive. Elle figera sûrement un peu en refroidissant, il suffira alors de la secouer, de la diluer un peu ou de la mettre telle quelle dans le tambour de la machine. On peut aussi ajouter une dose de vinaigre blanc en guise d’adoucissant au moment du lavage.

✋  Vous vous doutez enfin qu’il vaut mieux bannir tout ce qui est lingette de nettoyage jetables (que ce soit pour le ménage, les mains ou les fesses de bébé)…là encore quelques minutes d’utilisation pour une pollution majeure. De plus elles s’accumulent dans les stations d’épuration, les bouchent et perturbent tout le circuit de traitement des eaux.

Concernant vos anciens produits ménagers entamés… maintenant qu’ils existent, autant les terminer. Sinon ils finiraient dans les wc ce qui reviendrait au même sauf qu’ils n’auraient même pas servi. Utilisez-les à toute petite dose, ils sont très concentrés. Et si vous craignez pour vos poumons, alternez avec les produits naturels ou donnez-les à quelqu’un qui n’a pas encore décidé de franchir ce cap.

Pensez quoiqu’il arrive à régulièrement ouvrir les fenêtres pour aérer votre lieu de vie.
Enfin n’oubliez pas que le propre n’a pas d’odeur!  💦

 

 

Pensez également aux ressources des actions 42 et 43!

La réalité des « bioplastiques »

🌎 Les Bioplas’tocs

Beaucoup se demandent pourquoi autant insister sur les sacs réutilisables en tissu alors que de foOooOoormidables alternatives en « bio » plastique existent! On peut joyeusement tirer sur le rouleau au supermarché à chaque fois qu’on y va pour y mettre deux pommes ou trois bananes ! Tout va bien, c’est naturel, biodégradable voire même compostable! Youpi! 🎉

Mais outre le fait qu’on n’a pas besoin d’un sac pour acheter des bananes, il faut savoir qu’une fois de plus cette histoire de bioplastique était bien sûr trop facile. Les industriels, ces grands humanistes qui ne veulent que rendre nos vies plus belles, maintiennent volontairement le flou et la confusion sur cette grosse arnaque.

 

Les sacs dits « biosourcés » sont partiellement composés de matière végétale, les industriels ont jusqu’à 2025 (tranquille!) pour atteindre les 60% minimum… Il s’agit donc de ressources alimentaires qu’on utilise pour faire des sacs jetables, notamment pomme-de-terre, blé, maïs gourmand en terres, eau, pesticides et souvent OGM. A l’heure de la surexploitation des sols, de l’abondance de pesticides, des questions sur la rareté de l’eau et où plus de 800 millions de gens meurent de faim… est-ce bien malin ? Ajoutons que l’autre partie de ces sacs reste composée de pétrole et de produits chimiques.

La mention « biodégradable » annonce quant à elle que, si les nombreuses conditions sont réunies, le produit finira par disparaître de notre vue mais qu’il se répandra en milliers de petits morceaux (les microplastiques). Ils pollueront ainsi vicieusement la nature et la chaîne alimentaire pour toujours. On trouve désormais jusqu’à 12.000 particules plastiques par litre dans les glaces de l’océan Arctique.

Les sacs dits « compostables » (ok-compost) ne le sont en fait que dans les composts industriels (atteignant dans les 50 degrés). Très peu de villes sont équipées de ces poubelles spéciales. Il faut donc jeter ces sacs dans la poubelle générale, car ils ne sont même pas recyclables. Quant aux sacs « compostables à la maison », le résultat n’est pas concluant au bout de plusieurs mois dans un lombricomposteur.

Au final, ces appellations soi-disant écologiques ne font qu’embrouiller les consommateurs, perturber le cycle du recyclage déjà laborieux et polluer encore davantage.


Quels qu’ils soient, ces sacs finissent massivement dans la nature et dans l’océan où ils blessent et tuent les animaux. On estime que 1,5 millions d’oiseaux marins et 100 000 mammifères meurent ainsi chaque année à cause de nos déchets plastiques dans les océans. Ceci étant valable pour les sacs mais également pour toutes les soi-disant alternatives aux produits comme les pailles, les ballons de baudruche… 🎈 La paille en amidon de maïs par exemple, présentée comme une idée de génie, ressemble à s’y méprendre à une paille de chaîne américaine qui vend du « café ». Alors comment les distinguer le jour où on vous en sert une? Puis si cette paille atterrit dans un océan, ce qui arrive très souvent, le temps qu’elle se dégrade une tortue ou tout autre animal a largement le temps de se faire blesser par elle comme avec n’importe quelle paille 100% plastique. Je fais référence à la vidéo où une tortue a été retrouvée en plein océan avec une paille complètement enfoncée dans le nez. Le douloureux moment de son extraction est visible sur Youtube si vous avez le cœur bien accroché.

Une fois encore, il s’agit de toujours s’interroger sur le besoin réel d’utiliser ce type d’objet (est-ce que j’ai vraiment besoin d’une paille pour boire?! Est-ce que j’ai vraiment besoin de ce sac plastique pour y mettre une pomme ou deux citrons?…) et de n’utiliser que des versions durables et réutilisables.

Comme on ne doute pas que les sacs en tissu réutilisables et le refus de tous les plastiques jetables sont devenus une évidence pour nos nouveaux terriens 😁 n’hésitez pas à faire passer le message à ceux qui « tirent sur le rouleau » en magasin ou seraient tentés de le faire. Dites stop aux fausses solutions!

Photo by rawpixel on Unsplash

Comment manger plus végétal ?

Manger plus végétal : voici quelques idées pour passer à l’action directement dans votre cuisine !

Évidemment, il n’est pas question de se contenter de supprimer tout bonnement la viande et le poisson de son alimentation : il faut réfléchir à des alternatives végétales qui permettent un apport nutritionnel équivalent – et non, le tofu n’est pas la seule réponse ;).

Lire la suite »

Pourquoi favoriser une alimentation végétale ?

Sujet houleux s’il en est, la consommation de viande et poisson fait débat. Les croyances et lobbies sont forts sur le sujet. Petit (hum) résumé :

La viande, c’est mal ?

🌏 Aujourd’hui, 75% des terres agricoles dans le monde sont dédiées à l’élevage des animaux et à la culture de leur nourriture (majoritairement du soja OGM traité au Round Up). Cet élevage dégage à lui seul 15% des émissions de Gaz à Effet de Serre (soit le 2e secteur responsable, à égalité avec les transports !). Il est extrêmement polluant de l’air, des terres et des eaux… Et cause de déforestation massive ! Lire la suite »

L’impureté des énergies « propres »

L’économiste et prix Nobel, Jeremy Rifkin, affirme que nous sommes en train de vivre notre 3ème révolution industrielle, qui grâce aux énergies renouvelables et au numérique/ digital, nous permet de bénéficier d’une énergie quasiment gratuite.

Ceci dit, la gratuité n’est qu’une question de point de vue … en tout cas, elle ne l’est pas, ni termes de rejet de CO2, ni de rejets chimiques.

Il est de plus en plus crucial de développer notre sobriété à l’égard de notre énergie, de notre mobilité et de notre empreinte digitale. 

Lire la suite »

Pour un usage raisonné du numérique

L’usage d’Internet est devenu incontournable dans notre quotidien et les activités de bureau. Il existe même des applications pour traquer le nombre d’heures pendant lesquelles nous surfons sur la vague du net. Il est facile de penser que l’utilisation d’internet est « propre » et sans impact car immatériel… Une belle illusion. Internet génère des impacts environnementaux bien réels. Agissons pour les réduire ! Voici quelques pistes de tri et de detox digital efficaces 😉

15 000 km c’est la distance moyenne parcourue par une donnée numérique (mail, téléchargement, vidéo, requête web…)

Lire la suite »

Pourquoi réduire ma consommation de produits (très) transformés ?

 🍔 « Le sucre, le gras, le gluten, le sel et l’alcool, c’est la vie ! alors pourquoi on me rabâche que c’est du poison ? » (auteur inconnu).

Encore un « auteur inconnu » qui pose une excellente question. Car oui : sucre, gras, gluten et sel sont des éléments indispensables à la vie (pour l’alcool c’est plus discutable), et consommés depuis toujours par tout le règne animal. Mais alors il est où le problème ? Le problème comme souvent réside dans la dose et la qualité. Et c’est ici que le bât blesse pour tout un pan de notre alimentation :Lire la suite »

La seconde vie cachée des objets

En dehors de l’utilisation que l’on en fait, on pense rarement aux aventures que les objets que l’on utilise ont pu vivre avant qu’on ne les possède (extraction des matières premières, fabrication, transport…) ou qu’ils vivront après qu’on s’en soit débarrassé, car non, ils ne se volatilisent pas! 😉 

Dans cet article, nous allons donc tenter de te donner une idée du poids environnemental global que la vie d’un objet fait peser sur la planète, pour par la suite questionner nos réflexes de consommation et montrer qu’il existe des alternatives à l’achat de produits neufs, qui, en plus d’économiser matières premières, énergies, eau et production de CO2, ne sont pas moins excitantes ou qualitatives, souvent même plus !

Lire la suite »

Consommer moins d’énergie sans débrancher

L’énergie la moins chère, c’est celle qu’on ne dépense pas ! D’accord mais comment réduire sa facture d’énergie ? Nous vous avons déjà parlé de l’importance de la sobriété car en matière d’énergie, il n’y a pas de miracle… Dans cet article, vous trouverez de nombreuses astuces très pratiques pour limiter votre consommation d’énergie sans avoir besoin de rénover tout son appartement. Pour ce récapitulatif, nous nous sommes appuyés sur des bons plans de l’ADEME qui reprennent la majorité des petits pas détaillés dans le catalogue et plus si affinités !

close up photo ofg light bulb
Photo de Rahul sur Pexels.com

Lire la suite »

Dis papa c’est quoi une bagnole ?

Synonymes : caisse, char (Quebec), charrette, tire.

Origine : benne à quatre roues

En matière de transport routier, comme dirait notre ami Régis, la solution, comme d’habitude, c’est la sobriété ! Et on peut même préciser : une sobriété locavore et collaborative 😉

Et pourtant, sans mauvais jeu de mots, en ce qui concerne la voiture individuelle, on prend tout sauf cette voie…

(Cet article concerne uniquement les déplacements routiers en milieu urbain dense. Les sujets de transport longue distance type avion ou pour les zones urbaines enclavées ou rurales reste un sujet que j’aimerais traiter dans un autre article.  Mais on parle quand même du coup de la grande majorité des déplacements et de l’utilisation actuelle de la voiture individuelle.)Lire la suite »

Sobriété oui mais heureuse !

S’engager dans une démarche de sobriété comme notre Défi (alimentation, consommation, utilisation des communs…) est une sacrée aventure. Cela amène souvent à se trouver en décalage avec le modèle dominant de la société, l’organisation traditionnelle des cercles familiaux, d’amis et du monde du travail. Ce décalage peut être source d’anxiété, de sentiments forts et violents. Quoi de plus normal ? Personne n’a envie de se marginaliser et de perdre le lien affectif avec ses proches, si important pour l’équilibre personnel ne serait ce que pour sauver la planète !Lire la suite »

Réduire l’impact de ses équipements informatiques

💻 Tablettes, téléphones, ordinateurs, nous les utilisons tous les jours et certains d’entre nous en sommes même accros ! Nous ne comptons plus les heures que nous passons à utiliser nos ordinateurs, nos téléphones et nos laptops, alors que leur utilisation n‘a rien d’immatériel et n’est pas sans impact.

47 % des émissions de gaz à effet de serre générés par le numérique sont dues aux équipements des consommateurs (ordinateurs, smartphones, tablettes, objets connectés, GPS…) (Source : ADEME)

Je vous propose un tour d’horizon des bonnes pratiques pour limiter leurs externalités ou du moins avoir un usage plus modéré de nos équipements informatiques !

Lire la suite »

La vraie valeur de l’argent

Avez-vous remarqué comme en France, le mot « argent » fait débat? Nous avons traditionnellement un rapport compliqué et quelque peu ambivalent avec la notion même de « faire de l’argent ».

Cela découle bien évidemment de l’évolution de notre Histoire et des différents courants socio-culturels que nous avons traversés et sur lesquels je ne reviendrai pas ici.

Intéressons-nous plutôt au présent et aux réponses qui nous sont proposées :

Lire la suite »

Réduction des déchets au bureau

🏢Le Bureau

Tu as peut être déjà bien entamé les actions de réduction des déchets chez toi (actions 21 à 50), mais tu ne tolères plus de voir les poubelles de ton bureau déborder de papiers et de gobelets jetables ?
Dans le secteur tertiaire, seule une entreprise sur trois recycle le papier (Ademe) et moins d’une sur deux connaît la réglementation applicable pour l’ensemble de ses déchets (Enquête Riposte Verte). Un comble quand on sait que 96% des employés se déclarent prêts à changer leurs procédures de travail pour améliorer le tri au bureau.
Il y a donc encore une bonne marge de progression, que tu peux contribuer à combler en adoptant à titre individuel des résolutions fortes et positives qui finiront par faire exemple auprès de tes collègues, et pourquoi pas de l’ensemble de ton bureau!

Lire la suite »

S’engager pour la planète

12142436_1511901565797816_1535675961_n

« Qui n’empêche pas le mal le favorise », Cicéron

Les petits pas et l’action individuelle, c’est bien mais ça ne suffit pas même si faire un geste eco citoyen ça profite toujours à tout le monde 😉

Agir à son niveau est le premier pas. L’engagement collectif pour faire aboutir des projets éco responsables ou tenter de faire évoluer les institutions sont le pendant indispensable pour voir arriver un monde plus juste et respectueux de l’environnement.

Lire la suite »

L’homme, un animal écologique social

Le petit homme se développe quand il est bébé par la présence d’autres êtres humains. Sans ce contact essentiel au développement de sa motricité et de son cerveau, il dépérit comme l’ont démontré les expériences scientifiques récentes, résumées dans l’excellent livre de François Flahault, L’homme, une espèce déboussolée .  Cette relation positive continue aux autres est donc indispensable à notre bien être et à notre survie. C’est une caractéristique essentielle de l’espèce humaine. C’est aujourd’hui aussi une condition indispensable pour réussir la transition écologique.Lire la suite »

Naturez vos vies !

Dans nos vies de citadins très occupés, trouvons le temps et l’énergie pour le contact avec la nature.

Ce contact nous apaise, nous rappelle d’ou notre nourriture vient et nous enlève cette saveur « hors sol » que nous avons après des heures passées dans nos « boites » comme dirait Pierre Rhabi

Paris est une des villes les plus denses au monde, et une des plus minérales.Lire la suite »

Le Manifeste des Nouveaux Terriens

Image11.png

NOS ACTIONS S INCARNENT DE CETTE MANIERE  

  • Un programme à durée déterminée (minimum 21 jours) permettant de passer à l’action
  • Une logique de contenus de qualité en open source (catalogue, posts, recommandations locales)
  • Un principe de rencontres, de découverte et de pratiques (conférence, ateliers, festival, soirées)
  • Un mécanisme de participation basé sur l’action personnelle (petits pas) et le résultat collectif
  • Une équipe de référents/animateurs structurant l’entraide entre participants  
  • Un changement réel mesurable (avant/après)
  • Une mécanique de jeu avec une récompense collective  à la clef

La vision des Nouveaux Terriens

Mais au fait comment Les Nouveaux Terriens voient le monde ?

Dans ce petit article, nous voulions partager avec vous quelques analyses qui expliquent pourquoi nous avons décidé de créer les Nouveaux Terriens. Vous verrez aussi (non scientifiquement) ce que serait une Nouvelle Terre. Plutôt sympa à vivre, vous allez voir !

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Et si on parlait FINANCE ETHIQUE & SOLIDAIRE ?

Souvent, quand nous entamons une réflexion sur le sujet de notre épargne ou plus généralement du fonctionnement de notre compte en banque, nous nous posons tous les mêmes questions : Où va mon argent? Quelle banque choisir pour m’assurer que mon épargne soit utilisée pour des projets qui font sens pour moi? Est-ce que finalement cela a un impact réel sur la planète? Existe-t-il vraiment des solutions concrètes pour ne pas alimenter un système dont nous avons tous pu constater les excès lors de la crise de 2008?

A cela voilà les premières précisions que je peux vous apporter concernant le secteur bancaire :

Lire la suite »

Comment réduire sa consommation de produits industriels ?

LE MOINS PIRE, SAVOIR CHOISIR 🥫🍕🍩
Si on doit vraiment acheter des produits transformés (parce qu’on n’a pas d’alternatives, pas de temps, ou simplement un coup de mou ça arrive) :

📜 il faut savoir lire les étiquettes :
– les listes des ingrédients est écrit dans l’ordre de proportion : ça veut dire que les 1ers termes que vous lisez sont les plus présents. Si ça commence par eau, sucre, huile végétale… posez vous la question de la valeur de ce que vous achetez. Lire la suite »

« Vivre la sobriété heureuse » Quelques mots pour être inspirés !

Se désencombrer ? C’est se séparer du superflu du côté des objets et des vêtements. Mais vous allez me dire « comment fait-on ? ». Pour vous aider vous pouvez vous inspirer du documentaire « Minimalism : a documentary about the important things ». Puis vous pouvez commencer à passer à la mise en pratique avec ces deux articles :
– Le Projet 100 objets
– Défi minimaliste en 30 jours
Ils aident à commencer le désencombrement en passant par le jeu. Alors prêt à jouer ? 🙂

Lire la suite »

Faire de la place pour la culture et la nature dans nos vies

 

Ma conviction est qu’une vie riche, heureuse et résiliente n’est possible qu’en laissant une place à la culture et à la nature dans nos vies. C’est un combat, c’est vrai ! Contre la surcharge de notre vie professionnelle, la place envahissante des écrans et du digital qui peut être maîtrisée et la surabondance du contenu publicitaire ou passif qui nous envahit tous les jours.Lire la suite »